Catégorie : Entraînement

Une Veillée, deux canaux, trois sous un toit

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« Au bois de Vincennes y’a des petites fleurs,
Y’a des petites fleurs,
Y’a des copains au bois de mon coeur,
Au bois de mon cœur. »

Il n’y avait pas tant de fleurs que ça, au bois de Vincennes jeudi dernier, lors de la deuxième Veillée du Bois de la saison. En tout cas, ma frontale d’automne ne les a pas captées dans son halo. Mais des copains, à foison. Lire la suite

Trois blocs au déjeuner / Découverte de la SportWatch, semaine 39 #3

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Je vous avais laissé avec Françoise Hardy, une sortie de 40′ footing + 2×10′ 80% VMA + 1×10′ 85% VMA, R=3′ sur le feu. Eh bien sachez que je suis cuite. Non pas parce que j’ai trop couru, mais parce que ça y-est, je suis tombée dans la marmite sucrée de la marque à la virgule. Grâce à un tirage au sort de Urun, j’ai gagné la nouvelle montre Nike SportWatch. J’ai bien toujours ma fidèle Garmin 110 (et là, subtilement, je vous rappelle ma date d’anniversaire), mais je laisse bien souvent mon cardio-fréquencemètre au vestiaire (il me graaatte !) et surtout la petite crevette grise et rose ne me permet pas de programmer des séances de fractionné à l’avance.

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Comment je vois l’automne qui s’en vient

Cette fois c’est sûr, c’est l’automne. Les feuilles des arbres ne sont pas encore rousses, mais l’équinoxe est là, les températures baissent plus sûrement, les jours raccourcissent et en levant la tête avant une sortie on se dit « Ooooh, je vais devoir prendre la frontale, ce soir. »

L’automne, c’est la saison de ma naissance. Alors les premiers brouillards, la pluie qui mouille, le ciel bas, j’en fais mon affaire. Je m’attarde plutôt sur ces derniers rayons du soleil offerts comme la chanson bonus à la fin d’un CD, celle qui arrive par surprise après quelques minutes de silence.

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La Parisienne 2011 / Une reprise en douceur

 Premier billet écrit dans notre nouvelle maison, c’est si bon d’avoir enfin un « chez nous », un camp de base dans lequel projeter tous nos rêves pour les années à venir !

Ce matin, j’ai couru La Parisienne avec ma soeur et une collègue à elle. Depuis ma première expérience l’année dernière avec mes collègues de chez Orange, je m’étais dit que c’était une excellente occasion pour partager ma passion de la course à pied avec des amies pour qui courir n’est pas encore devenu une ivresse. Des débutantes (comme celle que j’étais !), des qui-s’entraînent-un-peu, qui préparent cet objectif sérieusement, mais dont on ne sait pas si l’hiver les fera rebrousser chemin.

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Dans les pas des Maîtres sonneurs – Semaine 28 #1

Aux alentours du 14 juillet, tous les ans ou presque, on a une tradition dans la famille. Perpétuée par nos parents, c’est désormais ma sœur et moi qui accomplissons le rituel: nous allons aux rencontres internationales des luthiers et maîtres sonneurs, plus connues sous le nom officieux de « festival de Saint-Chartier ». Auparavant situé dans le village de Saint-Chartier en Berry, ce festival, comme celui d’Avignon, avait son « in », dans le parc d’un château, et son « off » dans les rues et bars dudit village. Mais les cracheurs de feu et soulards du petit jour ont eu raison de la patience des habitants, qui ont exigé le déplacement des manants. C’est à présent un festival plus encadré, toujours dans le parc et la forêt d’un château (en Berry, ça ne manque pas !), sans « off ». Mais il a su conserver l’ambiance des années de sa création, ces années 1970 qui ont vu ressurgir le folk et la musique traditionnelle en Europe.

Il réunit des passionnés du monde entier, des luthiers, des musiciens, des danseurs. Et l’esprit de George Sand, auteur du roman « Les maîtres sonneurs », plane toujours sur la maison de Nohant, à quelques enjambées de là. A Saint-Chartier (« château d’Ars », je ne m’y fais pas, pour moi ça restera toujours « Saint Chartier »!), on écoute de la musique venue d’ailleurs, on boit, on rigole avec les amis, on mange de la super cuisine bio et des crêpes sorties d’une roulotte, on danse et on chante — on chante beaucoup. Certes, il ne faut pas être allergique à la cornemuse et à la vieille à roue, instruments phares de ces rencontres, car on en croise à tous les coins de sentiers, le matin en sortant de la tente, le jour durant, le soir en rentrant au bercail. J’y ai beaucoup dansé, à Saint Chartier, mais je n’y avais encore jamais couru. C’est désormais chose faite avec Nicolas.

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Comment j’ai rencontré l’été

Je rentre ce soir d’une sortie de 40 minutes avec Nicolas autour de la Pièce d’eau des Suisses. Une petite mise en jambes avant ce qui l’attend demain : le trail de Sully dans la forêt de Rosny-sur-Seine, version 35 kilomètres/1000 D+. Je l’accompagne en prenant le départ de l’épreuve de 10 kilomètres/300 D+ avec pour objectif de profiter du paysage et de ne pas trop tirer sur le genou. Les organisateurs annoncent : « Chemins vallonnés  et sentiers agréables, néanmoins techniques et sélectifs. Paysages bucoliques, point de vue sur les méandres de la Seine, parcours 100% nature . » Et Joël Collado prévoit du beau et du chaud. A nous un petit matin vert dans le bonheur de l’effort (comment ça, c’est dimanche ??)

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Comment j’ai vaincu la côte des Gardes – Semaine 20 #2

Un dimanche du mois de mai il faisait beau et chaud comme un jour d’été, mon genou semblait se tenir tranquille après une Veillée du Bois sans genouillère et sans douleur rémanente. Avec Nicolas, nous avions envie de manger un peu de dénivelé avant nos trails de l’Oisan du 5 juin (10 et 20 kilomètres, 800 et 1300 D+, une bagatelle !) Nous avons donc décidé de rallier nos deux villes (Issy-Versailles) en passant par la côte des Gardes, celle-là même qui fait toute la renommée de la course Paris-Versailles.

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Test VMA Demi Cooper : done

Noostromo l’avait accompli il y a deux semaines, Jahom l’a réalisé aujourd’hui, et j’en avais parlé avec THE COACH avant qu’il ne parte en vacances: « ça serait pas mal de faire un test de VMA en début de saison! » Ma « saison » de course a pied est déjà bien avancée, avec une reprise post-blessures en décembre et janvier, quelques mini-trails en février (Compreignac et l’Ubaye) et l’Ecotrail 18 km de mars. J’aborde à présent des 10 kilomètres sur route en mai (dans le Bois de Boulogne et à Strasbourg) et des trails en juin (l’Oisan et… non, pas le Mont Blanc, mais certainement une course plus proche de la maison, comme le trail de Sully).

La VMA, ou vitesse maximale aérobie, est la vitesse à partir de laquelle une personne consomme le maximum d’oxygène. En deçà de cette limite, c’est l’aérobie et tu utilises l’oxygène comme carburant (c’est moins cher que le super sans plomb). Au-delà, c’est l’anaérobie et tu pédales dans la choucroute (ou plutôt, tes cellules se mettent à utiliser la lacto-fermentation, qui est le mode de fabrication de la choucroute.)

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Comment je suis arrivée à une heure et demie

Ce n’était pas vraiment prévu au programme. Le plan d’entraînement de THE COACH indiquait pour cet avant-dernier week-end de février « 70 minutes en endurance fondamentale (alternance course et marche, si possible avec dénivelés)  » Je suis partie avec 80 minutes en tête — OK, je ne sais même pas lire les consignes. Sans doute parce que 80 minutes, c’était mon record d’endurance, battu en pleine forêt avec Shuseth et Noostromo un mardi soir de janvier. Pour moi, l’expression « sortie longue » n’était que théorique : avec le plan de reprise après blessure suivi presque scrupuleusement depuis la fin du mois de décembre, mes séances avaient plutôt une moyenne de 45 minutes, et mon kilométrage hebdomadaire s’approchait difficilement des 20 unités.

(A propos de kilométrage hebdomadaire, ne trouvez-vous pas que le calendrier Garmin Connect est extrêmement bien fait ? Les différents types d’activité — rando, course — ont leur couleur et leur logo, en cliquant sur la loupe on a le résumé et la carte, en cliquant sur le titre on tombe sur l’activité, et on peut même ajouter son poids — pour moi maintenant c’est 52 kg, j’étais à 56 kg lorsque j’ai reçu la montre en cadeau d’anniversaire en octobre dernier, à 58 kg lors de mon tout premier jogging…)

Depuis l’excellente expérience du Snow trail de l’Ubaye début février, et son amorti physique peu coûteux (un chouilla mal au genou gauche, mais j’ai quand même bien récupéré), j’ai rediscuté de mon plan d’entraînement et de mes objectifs à court et moyen terme avec David le podologue. A vrai dire il ne s’agit pas d’un plan strict comme peuvent l’être ceux proposés par des coachs ou des entraîneurs, mais plutôt d’une ligne de conduite, d’un rythme global de progression. J’avais sollicité David dans ce sens lorsque je n’arrêtais pas de me blesser et lorsque j’ai compris que l’entraînement dans un club n’était pas encore à ma portée, ou dans mon envie du moment. Ses conseils ont très bien porté leurs fruits sur le versant « reprise », et maintenant j’aborde le versant « progression ».

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C’est le printemps !

C’est aujourd’hui le printemps, mais la semaine passée a été annonciatrice de cette nouvelle saison. Une saison qui compte beaucoup dans mon cœur de runneuse car c’est précisément le 3 avril 2010 que j’ai commencé la course à pied, avec mon amie Aurélie. Quand je revois les photos prises ce jour-là, quand je regarde les premières colonnes de mon tableau Excel et les premières données RunKepper, je me rends compte du chemin accompli, de l’endurance et de la vitesse gagnées et des 6 kilos de trop laissés sur la route au passage. Retour, donc, sur cette semaine pré-printanière 2011, une quinzaine de jours avant mon premier « anniv’ de running ».

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