Jour : 12 décembre 2010

Corrida de Noël 2010 : Issy-les-Moulineaux passe au rouge

Non ce titre n’annonce pas un résultat électoral (qui a dit « dommage »?) Il ne sera pas non plus question de couleur de cape et de mise à mort, puisque le terme « corrida », de l’espagnol « correr », désigne tout aussi bien une course pédestre populaire et festoyeuse destinée à réchauffer les cœurs engourdis par l’hiver (Lucien Jeunesse, sort de ce corps!) En ce dimanche se sont donc élancées 10 228 personnes, de 3 à 88 ans (plus fort que Tintin!), sur des courses de 1,5 à 10 kilomètres. Avec ma patte dans le cirage, je n’ai pas pu y participer en tant que coureuse, mais j’ai vécu une fantastique expérience de supportrice, pour les copains et copines de la runnosphère et le VRC92. Comme d’hab, j’ai tout donné, et à présent je n’ai plus de voix 😉

Je suis arrivée un peu trop tard sur la course de 6 kilomètres pour voir passer Nadget et sa guide Virginie (ça ne vous rappelle pas un petit peu une chanson ?) mais je me suis postée en face du Mac’Do de Corentin Celton pour photographier les coureurs. J’ai ouvert pour l’occasion un compte sur Flickr où je posterai ces images, mêmes les plus floues, pour que les personnes concernées puissent avoir un petit souvenir. En voici juste une pour le plaisir, qui témoigne d’une belle complicité.

Y'a pas du kiff, là ? 😀

J’ai ensuite rejoint les blogueurs (et associés) en remontant par l’avenue des Frères Voisins et en croisant la course déguisée de 10 kilomètres. Quel carnaval ! De la montgolfière au cadeau géant en passant par la poussette reconvertie en traîneau du père Noël, certains n’avaient pas lésiné sur l’imagination. Christophe et Christian, deux coureurs minimalistes, sont de la partie.

Un ange passe
Petit cadeau
Un bel élan
Give me five, and smile ! (La seule photo du lot où la mise au point s'est faite correctement ^^)

Philippe, Benoît, Nicolas, Jonathan, Sébastien et Bastien se placent sur la ligne de départ des 10 kilomètres « classiques ». J’ai chaud au cœur de les voir ainsi réunis et je ne suis même pas triste de ne pas courir. David, autre coureur blessé, s’est muni d’un appareil photo de compet’ (c’est le cas de le dire) et mitraille, tandis que je repère dans la foule les têtes connues.

Nous les retrouvons à l’arrivée, rouges comme des pères Noëls mais heureux, et tout ce petit monde s’en va boire une bière et discuter… de course à pied !