Jour : 21 septembre 2010

Crac, boum, aïïïe !

Là encore mon titre est un peu frondeur, il n’y a ni casse ni chute, juste un peu de sur-entraînement la semaine dernière. Je récapitule: La Parisienne dimanche 12, endurance le lundi, résistance le mercredi, jogging de récup’ avec les collègues jeudi midi, jogging intense d’une heure le jeudi soir, fractionné le vendredi… La semaine de la rentrée fut joyeuse, mais rude, trop rude pour mon corps de newbie.

Depuis samedi, je me traîne un mal de chien dans la cuisse droite. Au début, c’était masqué par tout un tas de petites courbatures: « Ahah, c’est rigolo, je marche comme un canard! » Je voyais à l’oeil nu mes quadriceps affleurer, genre « Eh, t’as vu, on est là! », et ce joli galbe me faisait oublier la douleur, que je rangeais dans la catégorie « C’est normal, ça travaille, un peu de repos et ça va passer ».

Mais lundi matin en allant au boulot, impossible de descendre et surtout de monter les escaliers sans ressentir une contraction douloureuse tout le long de la cuisse, à l’avant. Assise, tout va bien. Debout, c’est déjà un peu là. Quand je marche, je boitille. Et puis ça passe au cours de la journée…

Hier soir j’ai tenté un jogging dans le parc à côté de chez moi, pour voir. Je me suis vêtue de mes plus beaux atours, j’ai enfilé mes manchons Booster (« du p’tit lait pour mes mollets »), mes chaussures de running (« my trainers », comme disent les English). J’ai marché jusqu’au parc, branché Runkeeper, commencé à courir. Et là, infâmie: je boite. Je boite en trottinant, impossible de faire autrement. J’en aurais pleuré !

Je me suis donc arrêtée, fait quelques étirements pour la forme, et le regard triste j’ai retraversé le parc en baissant la tête à chaque jogger croisé. Je me sentais mal, culpabilisant d’avoir trop forcé la semaine dernière, de m’être laissée emportée. C’est comme si je m’étais moi-même scié les pattes.

Aujourd’hui, même topo, j’ai l’impression d’avoir une sciatique à l’envers (devant au lieu de derrière). Et comme hier, ça passe au cours de la journée. Demain j’ai un jour de congé, et j’ai heureusement réussi à prendre rendez-vous chez mon osthéopathe. C’est rapé pour l’entraînement de demain soir (quand je vais voir mon osthéo, je ne fais ni sport ni yoga pendant au moins 24 heures), mais serai-je d’attaque pour un footing léger avec les collègues jeudi ?

PS: Pourquoi tu cours ? Pour apprendre à m’écouter…

<modeCaliméro> En plus j’ai une Garmin Forerunner 110 qui m’attend à la maison et que je n’ai pas le droit d’ouvrir avant le 18 octobre !! J’ai juste accès au mode d’emploi :-/ </modeCaliméro>