Collecte de billets : Paris-Versailles

29 09 2010

A la faveur d’une explosion de billets tous plus passionnants les uns que les autres autour de la course Paris-Versailles, j’inaugure ici une catégorie sporadique: la collecte. Il s’agit de réunir dans une seule page les liens vers plusieurs articles de blog entretenant une liaison thématique. La lecture croisée des uns et des autres fait partie de ma vie depuis un certain temps (bien avant que je ne commence moi-même à écrire), mais j’avais envie de matérialiser ce fil rouge pour cet événement auquel j’ai participé à ma façon.

Le week-end dernier, plusieurs coureurs-blogueurs ont participé au Paris Versailles, relatant leur expérience dans des récits pleins d’enthousiasme et de bouillonnement.
Mais une course, ça commence dans la préparation et le repérage des lieux, que ce soit sur Google Map ou sur place, comme ce fut le cas pour Noostromo, Djailla, Doune et Shuseth.
Djailla et Doune (pour qui cette séance est un entraînement pour la Sainté-Lyon).
Djailla et Noostromo
• Les séances « Endurance Shop » : Noostromo, Noostromo encore, très assidu ^^
• Les séances en solo : Shuseth

La veille, une Pasta Running Party en plein air (on est trop des oufs ! 😉 ) était organisée aux pieds de la Tour Eiffel. Je m’y suis rendue avec Monsieur M., et on a passé un moment super sympa (c’est vraiment génial de rencontrer en chair et en os les personnes dont on lit les blogs !)

Puis vient le grand jour, et le soir même les premiers billets commence à tomber, jusqu’au lendemain.
Djailla
Noostromo
Shuseth
RunOnline
RunMyGeek

Au fur et à mesure que la semaine s’écoule, Paris-Versailles est toujours là, dans les souvenirs, les séances de récup’, les nouveaux objectifs, ou encore dans un bilan des actions écolos mises en place dans la course :
Shuseth et Noostromo se décrassent de concert,
RunMyGeek se lance à l’assaut des 20 kilomètres de Paris,
Djailla tire son chapeau aux organisateurs et bénévoles.

Enfin, trois annonces :
• Demain, nouvelle « Veillée du Bois » avec Team Outdoor. Certains d’entre vous étaient motivés, n’hésitez plus, venez !
• La semaine prochaine, nouvelle Pasta Running Party avant les 20 kilomètres de Paris. Je ne pourrai m’y rendre que si elle se tient jeudi (Doodle en cours…) car vendredi soir je pars à Limoges chez ma copine Aurélie pour que l’on courre ensemble les Boucles de la Porcelaine !
• Vendredi, j’ouvre mon blog à Scriptopolis, dans le cadre des Vases Communicants. Le principe est simple : depuis juillet 2009, le premier vendredi du mois, des blogueurs échangent, le temps d’un billet. Chacun écrit sur le blog d’un autre, cela crée des découvertes, des rapprochements inattendus. Né en partie via Facebook, cette initiative touche pour l’instant des blogs littéraires ou de sciences sociales. Pourquoi ne pas l’étendre aux blogs sportifs ?

PS: Pourquoi tu cours ? Pour faire des liens et des fils rouges.

PS2: Si vous avez écrit un billet sur votre participation à Paris-Versailles et que je ne vous ai pas vu, signalez-vous en commentaire ! ^^

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Interview pour U-run

27 09 2010

Un tout petit billet pour signaler cette interview parue sur le site U-run, avec des liens vers le programme d’entraînement de mon club, mes livres fétiches, les blogs des copains (ne soyez pas vexés si vous n’apparaissez pas, j’étais forcément un peu limitée… et je renvois vers ma blogroll. Si vous n’apparaissez pas non plus dans la blogroll et que vous avez un blog de running, faites-vous connaître en commentaire ^^)

Comme Cédric interviewé avant moi, je compte beaucoup sur la force de l’enthousiasme et du partage qui peut se créer via les réseaux sociaux, les sites Web et les blogs. En tout cas à mon petit niveau j’ai déjà donné envie de courir (un peu) à deux trois personnes de mon entourage (attention, j’ai les noms, je retiens ! 😉 ), et je trouve déjà que c’est génial.

J’en profite pour signaler que dans le prochain « Zatopek » qui paraîtra au mois d’octobre, une interview sera consacrée à Running Newbie. Le magazine lance en effet une nouvelle formule avec un cahier central appelé « La locomotive des régions », dans lequel seront publiés des comptes rendus de course, des infos pratiques, des infos sur les clubs, des anecdotes, des témoignages… Suite à la recension enthousiaste que j’avais publiée ici, ils m’ont contacté pour une interview, à laquelle je me suis prêtée, comme vous pouvez l’imaginer, avec grand plaisir et moulte fierté.

Bon, c’est pas tout ça, mais je quitte mon tapis rouge pour retourner à ma formation de secouriste (merci patron! ^^) Ça peut être utile un jour ou l’autre sur une course !





Paris-Versailles : Bip number Pick up, day 1

25 09 2010


Décidément j’ai le chic pour faire des titres trompeurs: ne vous imaginez pas que je vais rédiger ce billet en anglais! Par contre, j’ai dû user hier à plusieurs reprises de mes piètres compétences linguistiques pour expliquer à des coureurs anglophones les détails du départ: « If you feel you can run the race in less than one hour thirty, you can take the start in the first waves, from 10 o’clock. » Of course !

En arrivant ce vendredi matin à 9 heures, je n’avais aucune idée de la journée qui m’attendait, puisque je n’avais jusqu’ici vécu le retrait des dossards que du côté coureurs: on donne son certificat médical, sa pièce d’identité, on dit merci à la dame et on s’en va avec son précieux graal entre les mains (l’enveloppe qui contient le dossard et la puce, comme Noostromo le montre bien via son compte Twitter).

Cette grande journée (9h-20h sans interruption) est passée très vite. Accueillie par l’un des responsables des bénévoles, j’ai tout de suite sympathisé avec deux habituées du versant organisationnel des courses, qui m’ont bien mis le pied à l’étrier. « On est mieux au stand des t-shirt, on a plus l’occasion de discuter avec les coureurs, aux dossards l’échange est trop rapide. » Effectivement, c’est véloce !

Je n’ai pas pu prendre en photo tous les éléments graphiques de la salle du retrait des dossards, mais l’organisation était sans faille: ça se voyait autant dans la fluidité des files d’attente que sur les murs de la salle des sports Robert Charpentier. En rentrant, les coureurs pouvaient vérifier sur une liste alphabétique leur numéro de dossard ou la présence d’autres copains sur la ligne de départ. Pour ceux qui n’avaient pas emporté leur « bon de retrait » (les têtes en l’air!), il y avait une procédure à faire respecter: ils notent à l’aide de Post-it leur numéro de dossard et ils passent au stand d’accueil pour qu’on leur en délivre un. Mais dans le flot des coureurs, j’ai bien souvent accepté le petit Post-it coloré comme bon de retrait, si les autres papiers à présenter étaient en règle et que le numéro correspondait bien. Parfois, cette latitude m’a fait perdre du temps: entre ceux qui n’avaient pas noté le bon numéro (eh oui, les homonymes, ça existe !), et ceux qui venaient le nez en l’air sans Post-it en disant « Je suis le dossard numéro douze-mille-quelque-chose » (Oui mon gars, mais tu sais qu’entre 12000 et 13000 il y a 1000 numéros ?), je n’étais pas sortie de l’auberge.

Il faut dire que côté coureurs, j’ai eu droit à tous les styles: des gentils, des souriants, des stressés qu’on a envie d’aider, des stressés qu’on a envie de renvoyer paître, des jamais-contents. « (Moi) -Avec cette enveloppe vous pouvez retirer un t-shirt dans le stand suivant. (Monsieur Ironique) -Ah ben oui, pour 30 euros, c’est bien! » … Je rêve ! Il est vrai que les Boucles de la Porcelaine à Limoges coûtent 4 euros pour les 10 kilomètres et 6 euros pour le semi, mais tu imagines ce que représente l’organisation d’une course comme le Paris-Versailles! Et puis un t-shirt technique Adidas, ça coûte bien 25 euros dans le commerce, alors fais pas ta fine bouche!

Mais globalement, tout s’est très bien passé, et les coureurs sont sympas, même garés en triple file, même quand ils n’ont pas tous les papiers et qu’ils vont devoir repasser le lendemain (le retrait des dossards a lieu le vendredi et le samedi, la course le dimanche)… Ils voient bien qu’on se plie en quatre pour leur faciliter la vie, et ils le respectent. Le vendredi est un jour ouvré, mais d’après notre responsable, c’est la journée la plus speed. Les coureurs sont pressés, ils prennent du temps sur leur pose déjeuner, ils passent en sortant du travail en plein dans les embouteillages… On a donc eu un très gros rush de 11h30 à 15 heures et de 17 heures à 19h30. Le reste du temps, c’est calme mais il y a toujours quelqu’un, donc on ne se pose pas souvent (la photo-ci dessus a par exemple été prise vers 16 heures).

Et puis en fin d’après-midi, j’ai eu le plaisir de rencontrer Greg, de Mon premier marathon. Au départ je l’ai pris pour un coureur venant retirer son dossard et lui ai lancé le « Bonjour! » cordial mais usité entre inconnus (Eh oui, il est malin Greg! Il met pas sa trombine sur son blog et sa photo de profil Facebook est très judicieusement retravaillée! ^^). Puis il s’est présenté et on a pu échanger quelques mots entre deux enveloppes. On s’est donné rendez-vous ce soir, pour la Pasta Running Party, et j’ai bien hâte d’y être !

J’ai hâte également de rechausser mes Asics, peut-être en fin d’après-midi pour un petit jogging car depuis ce matin, c’est officiel: je n’ai plus mal (malgré le coup de tibia dans le montant du lit que je me suis infligé en plus de mes douleurs de fatigue).

Une dernière photo pour la route: celle de coureurs en train de vérifier le profil de la course (eh oui, la côte des Gardes, ça monte !!), avec au-dessus du schéma, les photos satellites des lieux de dépôt et d’arrivée de la navette-consigne, pour laisser ses affaires à Paris et les retrouver à Versailles… On n’arrête pas le progrès !

Bon courage aux bénévoles du samedi et du dimanche !
Et bonne course à toutes et à tous !!
(Et encore davantage aux femmes, peu nombreuses par rapport aux hommes — l’année prochaine, comptez-en une de plus 😉 )





Mon carnet d’entraînement

23 09 2010


En attendant que je me rétablisse tout à fait (la séance chez l’ostéopathe m’a fait un bien fou, mais patience…), j’ai envie de partager ici l’une de mes marottes de newbie: le carnet d’entraînement.

Tenir un carnet est pour moi très important. D’abord parce que j’adore écrire, et que ça fait une occasion de barbouiller un calepin. Ensuite parce que ce blog est un journal de mon rapport à la course à pied, mais qu’il n’est pas un outil de compte rendu de chacune de mes séances d’entraînement. Et j’ai besoin de pouvoir suivre mes progrès d’une façon un peu systématique.

D’ici un mois (il me taaaarde !) je franchirai une étape supplémentaire dans la collecte de données, avec un cardio-fréquencemètre GPS que j’embrancherai sur Garmin Connect. Mais je ne laisserai pas tomber mon carnet papier…

J’ai commencé avec un fichier Excel confectionné par Aurélie (qui adooore les tableaux ^^). Avec les jours en ligne et les minutes en colonne, il était super pratique pour rendre compte de mes premiers pas: minutes marchées et minutes courues apparaissaient distinctement. A la fin, tout était récapitulé, avec une place pour les commentaires.

Puis j’ai découvert l’application Runkeeper et ses calculs automatiques, mais j’ai continué à remplir en parallèle le fichier Excel. Runkeeper était pour moi un objet de fascination perpétuelle, avec ses données foisonnantes, les cartes des parcours, les moyennes, les graphiques et les « Fitness Report »… Bien qu’approximatif et partiel, il reste un très bon outil de visualisation, élément moteur dans la motivation.


C’est le numéro d’octobre 2010 de « Jogging International » qui fut l’élément déclencheur d’un petit projet: et si je fabriquais moi-même mon carnet d’entraînement? J’aimais bien celui qui est proposé en supplément du magazine, mais je ne le trouvais pas tout à fait adapté à ma pratique (pas besoin d’inscrire mon poids à chaque séance, pas de case pour la vitesse…) Et puis je le trouvais un peu bariolé, j’avais envie de quelque chose de plus sobre.


Comme j’ai rédigé ma thèse avec le logiciel LaTeX et que ce programme me fait triper, je me suis mise ce week-end entre deux courbatures à composer mon petit carnet d’entraînement DIY (Do It Yourself !) Au départ je voulais un format A5 paysage, comme celui de Jogging International. Mais arrivée chez l’imprimeur ce matin, il s’est trouvé que j’aurais alors dû réaliser une manipulation du PDF sur format A3, avec une page à l’endroit, une autre à l’envers… J’ai donc préféré le transformer en format A4 avec une pliure centrale, mais du coup:
• les cases sont un peu petites, alors que je voulais plein de place pour écrire ^^
• il ressemble à un carnet de santé !
• finalement, j’ai oublié de mettre une case pour la vitesse :-/

Mais c’est sobre, toute l’année tient en peu de place, et je suis surtout super fière de mon tableau des temps de passage en fonction de la vitesse horaire et de la distance, outil fondamental dans mes entraînements au VRC92. Je vous laisse juger sur pièce, je joins à ce billet le PDF et le fichier .tex !

PS: Pourquoi tu cours ? Parce que j’aime l’énergie que ça me donne pour des projets parallèles. (Comment ça, « futiles » ?) ^^

PS2: Pas de footing avec les collègues aujourd’hui. Sans avoir de traumatisme majeur (pas de déchirure!) je dois encore laisser mes gambettes tranquilles. J’aurais pu reprendre l’entraînement vendredi soir, mais jusqu’à 20 heures je serai préposée aux dossards. Dans un sens, cela vaut peut-être mieux, parce que vendredi, c’est pas raviolis… c’est fractionné !

CarnetEntrainementA4

CarnetEntrainementArenommer_en_TEX





Crac, boum, aïïïe !

21 09 2010

Là encore mon titre est un peu frondeur, il n’y a ni casse ni chute, juste un peu de sur-entraînement la semaine dernière. Je récapitule: La Parisienne dimanche 12, endurance le lundi, résistance le mercredi, jogging de récup’ avec les collègues jeudi midi, jogging intense d’une heure le jeudi soir, fractionné le vendredi… La semaine de la rentrée fut joyeuse, mais rude, trop rude pour mon corps de newbie.

Depuis samedi, je me traîne un mal de chien dans la cuisse droite. Au début, c’était masqué par tout un tas de petites courbatures: « Ahah, c’est rigolo, je marche comme un canard! » Je voyais à l’oeil nu mes quadriceps affleurer, genre « Eh, t’as vu, on est là! », et ce joli galbe me faisait oublier la douleur, que je rangeais dans la catégorie « C’est normal, ça travaille, un peu de repos et ça va passer ».

Mais lundi matin en allant au boulot, impossible de descendre et surtout de monter les escaliers sans ressentir une contraction douloureuse tout le long de la cuisse, à l’avant. Assise, tout va bien. Debout, c’est déjà un peu là. Quand je marche, je boitille. Et puis ça passe au cours de la journée…

Hier soir j’ai tenté un jogging dans le parc à côté de chez moi, pour voir. Je me suis vêtue de mes plus beaux atours, j’ai enfilé mes manchons Booster (« du p’tit lait pour mes mollets »), mes chaussures de running (« my trainers », comme disent les English). J’ai marché jusqu’au parc, branché Runkeeper, commencé à courir. Et là, infâmie: je boite. Je boite en trottinant, impossible de faire autrement. J’en aurais pleuré !

Je me suis donc arrêtée, fait quelques étirements pour la forme, et le regard triste j’ai retraversé le parc en baissant la tête à chaque jogger croisé. Je me sentais mal, culpabilisant d’avoir trop forcé la semaine dernière, de m’être laissée emportée. C’est comme si je m’étais moi-même scié les pattes.

Aujourd’hui, même topo, j’ai l’impression d’avoir une sciatique à l’envers (devant au lieu de derrière). Et comme hier, ça passe au cours de la journée. Demain j’ai un jour de congé, et j’ai heureusement réussi à prendre rendez-vous chez mon osthéopathe. C’est rapé pour l’entraînement de demain soir (quand je vais voir mon osthéo, je ne fais ni sport ni yoga pendant au moins 24 heures), mais serai-je d’attaque pour un footing léger avec les collègues jeudi ?

PS: Pourquoi tu cours ? Pour apprendre à m’écouter…

<modeCaliméro> En plus j’ai une Garmin Forerunner 110 qui m’attend à la maison et que je n’ai pas le droit d’ouvrir avant le 18 octobre !! J’ai juste accès au mode d’emploi :-/ </modeCaliméro>





Paris-Versailles : je participe !

20 09 2010

Ne vous laissez pas effrayer par le titre de ce billet: la newbie que je suis ne se lance pas à l’assaut de l’une des courses les plus mythiques d’Ile-de-France, qui part de la Tour Eiffel pour s’achever aux pieds du château de Versailles. Cette épreuve n’a beau compter que 16 kilomètres, elle recèle une redoutable difficulté: la côte des Gardes, 130 mètres de dénivelé positif sur 2,1 kilomètres. Mais il me semble au vu du tracé que cette course peut cacher un renard supplémentaire dans son terrier: les coureurs obnubilés par cette difficulté légendaire pourront se laisser surprendre par la côte de Viroflay avant le ravitaillement du 14è kilomètre, ou bien user leur dernier souffle dans l’interminable faux-plat de l’avenue de Paris, dernière ligne droite avant l’arrivée.

Je ne courrai donc pas le Paris-Versailles — pas cette année. Mais je participerai à ma façon, en aidant à son organisation. Avant l’été, j’avais contacté l’association car je rêvais d’être bénévole au poste des ravitaillements, pour voir les courageux et courageuses en plein effort et leur fournir un peu de soutien. Mais las ! Ce poste était déjà conquis par des troupes de scouts. Je me suis donc proposée pour apporter de l’aide où elle serait nécessaire, en l’occurrence au retrait des dossards, la veille et l’avant-veille de la course. Ce qui tombait fort bien puisque le lieu où s’effectue ce retrait est à deux pas de chez moi. J’ai également choisi le jour où il manquait le plus de bras, et c’est donc vendredi 24 que vous me trouverez au Palais des Sports Robert Charpentier, jusqu’à 20h00.

Mais à la faveur de la spontanéité de la « runnosphère », je participerai également au Paris-Versailles d’une autre façon. L’idée courait sur Twitter depuis un moment: saisir une occasion pour que les runner-blogueurs se rencontrent « IRL ». Greg de Mon Premier Marathon a lancé l’idée d’une « Pasta Running Party » la veille du Paris-Versailles, et l’a ouverte à tous les participants de la course.

Je reprends ici ses mots : « Chaque coureur du Paris-Versailles prépare son petit pique-nique (…) et se retrouve près du lieu de départ de la course, en l’occurrence la Tour Eiffel. Je vous propose ainsi de nous retrouver à 19 heures au Champs-de-Mars, à proximité du pilier Est de la Tour Eiffel, vêtu du tee-shirt remis par les organisateurs de Paris-Versailles lors du retrait des dossards. Nous pourrons ainsi échanger et partager notre passion commune autour de notre repas de veille de course. Vous êtes intéressé? Inscrivez-vous à l’évènement Facebook “Pasta Running Party”.
N’hésitez pas à relayer l’info sur vos blogs, via votre Twitter, votre Facebook, etc… »

Voilà une aubaine qui ne se manque pas !

PS: Pourquoi tu cours ? Parce que l’important est de participer !





Veillée du Bois, avec Team Outdoor

17 09 2010

Juste un petit billet de fin de semaine pour raconter en deux mots ma soirée d’hier passée en excellente compagnie grâce au magasin Team Outdoor, qui organise une fois par mois les « Veillées du Bois ». Le concept est simple: on réunit des fans de running (et de trail, et d’ultra…), on leur fait tester de supers produits (chaussures dernier cri, boissons de récupération, gels énergétiques…) et on part tous pour un footing d’une heure dans le Bois de Vincennes. Et puis on mange des nounours en chocolat.

J’avais été conviée sur un billet de RunOnline, que j’ai eu le plaisir de rencontrer « en vrai ». Les nounours en chocolat étaient partis d’une blague, mais eux-aussi étaient bien au rendez-vous. Et c’est meilleur que le gel de glucose au goût tropical, je vous le garantis !

Hier soir la marque Asics était à l’honneur, ça tombe bien, c’est pour l’instant ma préférée [et c’est pour ça que je cite la marque…] A peine arrivée au magasin je me suis glissée dans des Lady Gel Trabuco 13 violettes du meilleur effet, et pouf, je me sentais comme dans un chausson. Le test grandeur nature s’est avéré payant, avec une bonne accroche, un bon équilibre et un amorti pas trop casse brique. Le seul bémol étant les frottements, qui ont occasionné de petites ampoules. Mais bon, ce sont des chaussures neuves, j’imagine que c’est normal. J’avais enlevé les semelles d’origine et mis les miennes orthopédiques, et ça ne m’a pas gêné bien que les modèles Trabuco soient déjà conçus pour les pronateurs (tout ça, c’est un Monsieur de chez Asics qui nous l’a expliqué à la fin du footing, entre deux nounours au chocolat et un shlouk de boisson de récup’.)

Mais le mieux du mieux, dans cette veillée, ce fut le footing de 55 minutes dans le Bois. Déjà, c’est une occasion pour moi d’aller courir là-bas, et c’est beau, ça en vaut vraiment la peine. En plus, on n’est pas seul, on est toute une petite troupe avec la frontale sur le crâne, ça papote, ça fait connaissance, et c’est vraiment super sympa. Et puis la surprise de la soirée, c’est que ce footing fut pour moi une véritable séance d’entraînement: même en me collant dans le groupe le plus tranquille, on a quand même été à une moyenne de 9 à 10 km/heure ! Lorsque je cours seule, je vais entre 7 et 8 km/heure, ça m’a donc bien boosté et tout ça sans trop forcer (un peu au début, et puis à la fin j’avais encore de la ressource pour discuter en courant.)

Bref, une très bonne expérience, que je compte bien renouveler le 30 septembre prochain !
Si vous êtes tentés, n’hésitez pas, c’est à 19h30 au 2, Place Edouard Renard dans le 12è, métro ligne 8, Porte Dorée (prévoyez simplement d’avertir l’équipe du magasin de votre présence, afin qu’ils puissent anticiper le nombre de chaussures à tester).

PS: Pourquoi tu cours ? (Ah ba oui, je l’avais oublié celui-là!) …Parce que ça t’incite à sortir de ta bulle.

PS2: Ce soir, c’est fractionné… je vais en manger des ronds de chapeau!